ART & FOI – La Semaine sainte au jour le jour

Chaque Jour saint a sa richesse et sa beauté.

Nous vous invitons à les découvrir et à les contempler, à partir de la méditation d’une oeuvre d’art

 
 

Et pour aller plus loin dans la prière autour des textes de l’évangile
Deux Lectio divina pour la Semaine sainte :

Un commentaire sur “ART & FOI – La Semaine sainte au jour le jour

Ajouter un commentaire

  1. JEUDI SAINT
    Tu es, Seigneur, la vie en abondance, telles ces grappes aux lourds raisins. Tu es l’Amour qui s’exprime en services d’abaissement. Le jeudi saint, c’est peut-être ta fête, par excellence, Seigneur Jésus. Parce qu’elle célèbre un mystère qui dépasse tellement nos pauvres têtes. Un signe fragile, dérisoire, le plus commun, le plus bas qui soit. Et, tout à la fois, un don inouï, merveilleux, prodigieux… Non, nous n’avons pas une religion du Livre. Nous avons quelqu’un à aimer… Quelqu’un qui nous a aimés le premier… Merci, Seigneur, de n’avoir pas permis que nous nous laissions envahir par la tristesse du vide. Tu as voulu demeurer avec nous. Tu t’es, pour toujours, lié – inextricablement lié – à nous. Accorde-nous, s’il te plaît, de ne jamais l’oublier. De pouvoir, avec toi, transmettre l’amour du Père. De faire naître un sourire dans une vie emprisonnée et un brin de tendresse chez ceux qui en ont perdu la force et la douceur. Nous te le demandons, Seigneur Jésus, dans l’Esprit, à la « louange pleine, sonore et joyeuse du Père ».
    VENDREDI SAINT
    C’est tellement merveilleux, Seigneur, que cette pensée de présence et de douceur ait germé dans le coeur d’une femme ! Mais, toi, Seigneur, cela ne t’étonne pas ! Nous t’en louons, Seigneur. Accorde-nous, s’il te plaît, de pouvoir nous faufiler derrière Véronique, pour te regarder, pour t’aimer et pour contempler jusqu’où va l’amour dans ton regard de souffrance. Et qu’alors, Seigneur, face au chaos du mal, jaillisse en nous, la force de faire fleurir l’espérance d’un monde plus humain.
    SAMEDI SAINT
    Le samedi saint, c’est la page blanche…Non pas le vide de la mort inexorable. Non pas l’inconnu dans son épaisseur de crainte. Non pas le rien entre la tristesse et la joie. C’est le silence qui te murmure le plus beau poème d’amour, Seigneur Jésus… Le silence qui te remercie du salut largement donné. Le silence qui nous appelle à la contemplation. Tel le soleil qui, le soir, irradie mille lueurs de feu rouges et orangées, pour annoncer une vie nouvelle. Accorde-nous, Seigneur, de t’attendre dans la paix. De veiller, tel le guetteur, avec patience et pleine attention. Pour te rencontrer et pouvoir, avec toute l’Eglise, avec tous nos frères en humanité, vivre l’incandescence de joie de la Résurrection.
    DIMANCHE DE PÂQUES
    Avant que l’aube ne pointe un éclat de lumière, elles s’en sont allées… Et là, dans la grotte où était le Jésus qu’elles ont aimé – de tout leur coeur, de toutes leurs force vives – la mort a disparu… Elles vont s’affairer à ranger… Mais, c’est comme pour cacher que leur coeur chante, chante, chante… Elles ne vont pas s’attarder. Il faut partir. Il est vivant ! Il faut l’annoncer aux apôtres.
    Oui, elles sont ainsi faites, les femmes ! Les premières à souffrir, mais aussi, les premières à oser croire en la joie. Il fait soleil ! Se Seigneur est ressuscité ! Alléluia !

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑

<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :